Promenade
La beauté foulait la terre des hommes d’un matin éphémère.
Ô tristesse funèbre,
Ô langueur moribonde,
Que ne me suis-je arrêté ce matin là de vivre
Pour contempler à jamais cet éternel été ?
La beauté foulait la terre des hommes d’un matin éphémère.
Ô tristesse funèbre,
Ô langueur moribonde,
Que ne me suis-je arrêté ce matin là de vivre
Pour contempler à jamais cet éternel été ?
Le 21 juillet 2008 à 0:00
Je peux mourir
son visage
est passé dans mes yeux…
Le 22 juillet 2008 à 10:31
C’est tout à fait ca.
Sauf que la beauté est femme :p