Larmes près du port
La jetée s’essouffle au sable de la grève qui en oublie ton nom : j’ai fumé la fumée qui s’enfuit vers l’avant. Tout est mort. Tout est silence. Tout est de froid et pluie lavé. Je me repose alors sur le banc qui m’attend, j’ai fini par étendre mes jambes, et pleurer.








(5 opinions, moyenne : 4.6 sur 5)
Le 10 mai 2008 à 20:11
Le premier texte que je découvre après une longue “absence” … décidément, tu me touches profondément !!! Je suis si fière de toute ta richesse humaine … continue à être TOI !
Le 10 mai 2008 à 22:48
- Merci -
Il n’y a pas de risque. A priori. Malheureusement pour certaines choses.
Le 18 mai 2008 à 22:17
J’ai tilté sur la catégorie “la caresse des mots”. C’est exactement cela, les mots caresssent l’âme. En tout cas la mienne
Le 18 mai 2008 à 22:25
C’est très gentil, j’en suis heureux
. Merci pour tes commentaires.