Eveil
Dimanche 20 juillet 2008Le fol amour
du monde
Le fol amour
du monde
Tu y as cru, toi, moi, mon âme, dans l’herbe folle.
Puis meurt.
On pourrait croire,
Que le monde,
Est mort,
- mais non
Il a oublié,
De s’éveiller,
Ce matin,
- juste
Et le soleil,
D’en dormir,
Infiniment.
Flottements intangibles qui font rêver à vivre.
Ne pas aimer plus ou moins.
Aimer. Point.
Grondements sourds et sang,
Comme l’immense horizon rouge
De désespoirs aveugles.
Je rêve,
Je ne rêve pas,
Je rêve,
Je ne rêve pas,
Je rêve,
Je ne rêve pas,
Soupirs, etc.
Mon moi aveugle
étouffe
de devoir
fermer les yeux
pour y voir,
enfin,
quelque chose.
Nunca sorrir,
Nunca amar,
Nunca sofrer,
Nunca chorar,
Nunca pedir,
Nunca beijar,
Nunca achar,
Nunca, nunca.
Viver livre.
E ficar là.
Somente
Escutar
As folhas
Crescer.
Un cri de dans la nuit t’étouffe
Comme un râle de désespoir abrupt
Ou l’intarissable source d’un abandon caché.