Punaisé de saisons
Mercredi 13 décembre 2006Le temps s’enfuit dans les plaines et court sur les moissons ;
marche avant, le temps marche
les plaines essoufflent
les terres en allées.
Le temps s’enfuit dans les plaines et court sur les moissons ;
marche avant, le temps marche
les plaines essoufflent
les terres en allées.
Ils s’envolent tellement imperceptiblement
qu’on dirait croire
des feuilles
s’envoler
Beaucoup de choses sont vraies.
Certaines le sont plus que d’autres.
J’ai rencontré ta voix, simplement, ta voix.
Voici deux cents ans que c’était mieux avant :
Nous atteindrons le fond du gouffre il y a peu.
Echec
I
L’imaginaire fou t’a tuée, ma mort.
I
I
I
Mat
Y’a-t-il en cet instant quelqu’indolent language qui écoute ?
Sois libre ! Tu dois t’écorcher de vivre.
Corps essouflés, comme harassés de vie.
Amour, je te criais du bout des doigts avant même que de te connaître.
Il tombait une à une en goutte avec moi-même. J’étais ivre et vivant, et vaquant en dérive, sacré aux espérances folles du murmure unanime des bonheurs primaires.