Promenade
Lundi 25 septembre 2006La beauté foulait la terre des hommes d’un matin éphémère.
Ô tristesse funèbre,
Ô langueur moribonde,
Que ne me suis-je arrêté ce matin là de vivre
Pour contempler à jamais cet éternel été ?
La beauté foulait la terre des hommes d’un matin éphémère.
Ô tristesse funèbre,
Ô langueur moribonde,
Que ne me suis-je arrêté ce matin là de vivre
Pour contempler à jamais cet éternel été ?
- Dis, tu es là ?
- Non, je dors.
- Pourquoi les hommes sont-ils ainsi ?
- Peut-être ne peuvent-ils être autrement.
- Mais alors, à quoi bon ?
- Allez, dors, et toi aussi tu verras.
Un site internet :
comme si j’avais levé la main du bout des pieds en m’écriant : “J’existe”,
d’une voix si forte qu’elle se perdait de noeud en noeud
pour mourir, en rebonds, sur la toile du web.