Tristesse
Samedi 15 août 2009Les larmes vagabondes
De tes yeux bruns mouillés
Ont perlé la blancheur
En ton sein épleuré
Fondre larmes l’âme
En ton être caché
Vulnérable beauté
De l’ivoire écrinté
Les larmes vagabondes
De tes yeux bruns mouillés
Ont perlé la blancheur
En ton sein épleuré
Fondre larmes l’âme
En ton être caché
Vulnérable beauté
De l’ivoire écrinté
Tu y as cru, toi, moi, mon âme, dans l’herbe folle.
Puis meurt.
Flottements intangibles qui font rêver à vivre.
Ne pas aimer plus ou moins.
Aimer. Point.
Je rêve,
Je ne rêve pas,
Je rêve,
Je ne rêve pas,
Je rêve,
Je ne rêve pas,
Soupirs, etc.
Aimer : être assez fou pour croire au beau
Mon âme auprès d’elle est comme un chiot fou qui s’éveille à la vie.
Souviens toi d’une nuit en cet été dernier,
Quand nos corps sur ton corps et nos souffles croisés,
Mêlaient en déraison un amour partagé.
On ne dit pas c’est admirablement bien passé.
On dit je vis, c’est tout.
Pour Lydie
Effeuillée, la fleur se dénude,
Pour un je t’aime,
Hors d’haleine,
A nos amours perdus.
De Brigitte